Ecole Noire 2017






Formation : Le conteur et ses interdits
Direction Myriam Pellicane
Cie Izidoria






Programme de « l'école noire » , un cycle de formation pour conteurs professionnels
projet conventionné AFDAS
le Centre des Arts du Récit en Isère
lieu : le Château d'Oléron, résidence d'artiste et théâtre de la Citadelle.






l'Album souvenir :



Emmanuel Deloeul et Don Fabulist






Entrainement CONTE sur le fronton de la citadelle




Hélène Palardy









La Famille de l'Ecole Noire 
Don Fabulist : le père, le poète, la langue des vagabonds, le roi-barde
Christine Horman : la mère, la déesse, le mythe, l'archétype
Aline la Sardine : la fille, la rebelle, Héra, la créature intermédiaire
Lénaïc Eberlin: le fils, le sauvage, le cuistot, Satan.









LA FIN DE SATAN
Victor HUGO
Tout avait disparu. L'onde montait sur l'onde.
Dieu lisait dans son livre et tout était détruit.
Dans le ciel par moments on entendait le bruit
Que font en se tournant les pages d'un registre.
L 'abîme seul savait, dans sa brume sinistre,
Ce qu'étaient devenus l'homme, les voix, les monts,
Les cèdres se mêlaient sous l'onde aux goémons
La vague fouillait l'antre où la bête se vautre.
Les oiseaux fatigués tombaient l'un après l’autre.
.............




Mireille Antoine, la voix, le corps, la présence







Le conteur est un idiot, un intuitif, il parle des gens, de la vie, de la mort comme personne





Les fonctions secondaires de la matrice
"moi, la reproduction, ça m'intéresse pas." Hélène Palardy





Le silence n'est pas un Dieu, il ne choisit pas ses clients, il vend du parfum bon marché, comme la rose....





Avant, quand les femmes saignaient, un arc en ciel apparaissait...








Il y avait une vierge géante sur la plage, des enfants se sont approchés d'elle. La vierge leur a donné un violent coup de massue sur la tête. Les enfants ont ri : du feu est sorti de leur tête tandis que la vierge couvrait sa bouche avec ses mains, elle faisait semblant de prier, alors qu'en fait, elle pouffait de rire...



Annukka, l'Ancêtre
le soi authentique guidé par l'intention devient un conduit pour des torrents d'énergie








Un conte de Jean Porcherot, conteur, pour l'Ecole Noire :
La mauvaise mère
/ Alsace / / Contes et Légendes /
Dans un ménage de paysans, il y avait deux enfants, un petit garçon nommé Henri et une petite fille nommée Lina. La mère aimait beaucoup son fils Henri, mais elle détestait sa fille Lina, qu’elle battait à tout propos et dont elle eut voulu pour beaucoup se voir débarrassée.
Un jour, profitant de l’absence de son mari, qui était allé à la ville voisine, la méchante femme appela ses deux enfants et, après avoir envoyé Lina à l’école pour y chercher ses prix, elle dit à son fils :
« Henri, il te faut aller chez le mercier demander pour deux sous de petites aiguilles. Nous les mettrons dans la soupe de ta sœur et elle mourra.
-Mais, maman, je ne veux pas faire mourir Lina.
– Prends ces deux sous et va-t’en vite ; sinon je te battrai d’importance ! »
Effrayé, le petit garçon courut chez le mercier.
« Bonjour, monsieur ; je viens chercher pour deux sous de petites aiguilles.
– Ta mère a donc à coudre aujourd’hui quelque robe de soie ?
– Non, mais elle veut mettre ces aiguilles dans la soupe de sœur Lina et la faire mourir ».
Le mercier refusa de donner pour deux sous d’aiguilles et renvoya le petit Henri.
« Maman, dit l’enfant en rentrant, le marchand n’a pas voulu me vendre les aiguilles.
– Comment donc ? Que lui as-tu demandé ?
– J’ai dit que je venais chercher deux sous d’aiguilles fines dont tu avais besoin pour faire mourir sœur Lina.
– Tu es donc fou, de dire de pareilles choses ! Cours chez l’autre marchand et ne dis pas pourquoi j’ai besoin d’aiguilles ».
Un quart d’heure plus tard, Henri était de retour, et la femme mettait les aiguilles dans l’assiette de sa petite fille.
Débarrassé de sa commission, le petit garçon courut à l’avancée de sa sœur. Il la rencontra toute chargée de gros livres.
« Tu as donc obtenu tous ces prix, petite sœur ?
– Oui, j’ai été la première en tout.
– Si tu veux me donner le plus beau de ces livres, je te confierai un grand secret.
– Je le veux bien, Henri ; prends le livre qui te plaît le plus.
– Eh bien, maman veut te faire mourir ; elle a mis de fines aiguilles dans ta soupe et, si tu en manges, je n’aurai plus de sœur ».
Lina remercia son frère et revint à la maison. Le dîner était servi, et les enfants se mirent à table.
« Qu’as-tu donc, Lina ? dit la mère ; tu ne manges pas.
– Non, j’ai mal à la tête, et je préférerais dîner dans le jardin.
– Soit, va dîner dehors ».
Lina emporta son assiette et, à peine sortie, prit une bêche, fit un grand trou et y jeta sa soupe qu’elle recouvrit de terre. Puis elle revint auprès de sa mère.
La méchante femme était toute étonnée de voir sa fille encore en vie.
« Des aiguilles ne suffisent pas ; il faut que je trouve autre chose ! »
Ainsi songeait la marâtre. Le dîner terminé, elle envoya son fils en commission et dit à Lina de descendre à la cave pour y tirer du vin. La petite fille y alla suivie par sa mère, qui la cloua par les mains et par les pieds à une croix de bois tout au fond de l’arrière-cave.
« Enfin, je suis débarrassée de cette maudite enfant ! se disait la mauvaise créature. Je dirai à mon mari qu’elle est allée se promener au bois et qu’elle n’est pas encore revenue. On la croira dévorée par les loups ».
C’est ce qu’elle raconta à son mari quand celui-ci fut de retour, et dans tout le village on pleura en songeant qu’une si jolie petite fille était morte mangée par les animaux de la forêt.
Un an plus tard, le mari eut besoin d’aller dans l’arrière-cave. Tout à coup il se heurta contre un corps d’enfant qu’il reconnut être celui de sa ptite Lina, et il entendit une petite voix fine qui disait :
Ma mère, ma méchante mère,
Sur cette croix m’a clouée.
Le pauvre père essaya d’enlever les clous qui retenaient son enfant. Mais, dans ses bras, il ne resta que quelques ossements ; la petite Lina était morte aussitôt qu’elle avait eu dévoilé le crime horrible de sa mère cruelle. Furieux, le paysan prit un grand couteau et tua sa femme. Puis il recueillit pieusement les restes de sa Lina et les fit enterrer dans le cimetière du village. Cette cérémonie achevée, le malheureux père mourut de douleur.
Henry Carnoy
(Conté en 1883, par M. Michel Stoullig, qui le tient de sa bonne, une Alsacienne.)









Najoua Darwiche :
J'ai dans la bouche
un goût nouveau
des griffes d'oiseau
le vide et ses appuis
l'onde aux goémons
la puissance du fragile
la fille d'un prince
l'éveil des sens
le sang de la sœur
le doute qui s'apprivoise
le ciel pur et beau
le désir apaisé de tous les possibles
la forêt profonde
la simplicité de l'état d'être
l'écume de minuit
l'éveil du samouraï

Ecole Noire  sous la direction de Myriam Pellicane
Traversée artistique solitaire et collective







D'où vient l'expression : une eau dormante ? elle symbolise l'énigme du monde
Bachelard




inventer un rite, c'est retrouver une intimité perdue





La présence d'un dieu ou d'un héros est semblable à celle d'un animal sauvage




Les mythes ne sont pas fabriqués par des scientifiques, ce sont des histoires vraies racontées par des voyants



Lady Snow Blood et Julie Boitte




Apprends à connaitre parfaitement ce qu'il y a de plus simple en toi
Bruce Lee




Chuter vient de CHUT!!





raconter c'est tout d'abord rompre avec la complaisance du concenssus





Raconter c'est se trouver face à l'inconnu ( ce n'est pas y entrer), le conteur est un audacieux.



ne laisse pas la routine mener ta vie, qu'est ce qui est resté ouvert ? saillant?




invoque le souvenir que tu es puissant et délicat



Le rituel sait harmoniser la disparité des éléments rassemblés, le grillon se gratte la cuisse, les crabes marchent de travers, tandis que du caviar sort de notre vagin




Danser, chanter, passer le balai, retrouver les gestes du papillon, parler, reconfigurer le désir, quitter l'ordinaire




Le rituel a des gestes dissonants, il s'attache au présent le plus aigu, il dessine des figures, joue avec la réalité par le mouvement, il  est monstre, vibrant et en perpétuel mutation.








".... Grâce au rituel et au mimétisme, nous exorcisons ou célébrons nos démons et nos anges. Nos inclus et nos exclus, ceux que nous autorisons et ceux que nous interdisons. En prenant l'apparence du monstre, du sauvage, nous replaçons l'Autre à l'intérieur de nous.."
Robert Mc Liam Wilson




"Souvent cet être mythique, cet imago, à la fois loin de nous et en nous, est un condensé de traits et de défauts collectifs. Une personnification de nos péchés, échecs et peurs. Il permet de mettre en scène collectivement notre propre altérité. 
Si les rituels sont multiples, la figure du sauvage, elle, est presque toujours étonnamment  solitaire. Elle met en évidence le moi dans le nous......"
Robert Mc Liam Wilson



S'il en est ainsi, allons contempler la mer, jusqu'à tomber, tous




Façon Kitano




les conteurs et les conteuses sont là pour explorer le langage et l'utiliser pour ouvrir le panorama illimité de la perception collective.





Le conte nous aide à ralentir, à nommer, à élargir notre vision. On se fabrique une nouvelle syntaxe, de nouveaux outils où le corps reprends ses droits.





Nous ne cherchons pas des états qui durent toute la vie.
Pas de précipitation, nous sommes ici, maintenant, dans l'instant et le temps a une nature différente.
Nous faisons tout avec affection.








Voir les mots comme des vibrations, des clefs pour ouvrir des portes, les mots sont faits pour voyager , non pour construire des murs.




nos habitudes sont des secrets qu'il faut un jour ou l'autre livrer à témoins. Nous sommes des êtres sociaux, c'est par les pratiques tribales que nous enrichissons notre art.





Nous sommes tous des cartes routières, hautement individualistes, de la même ville.




il est temps de construire une nouvelle glose




Si tu donnes, tu obtient tout






Parle, ton silence ne doit protéger que ton amour et pas ton coeur, que tu as déjà donné






Bernard Bureau, notre Capitaine!



Un bouquet d'immortelles, les fleurs de l'île d'Oléron, offert par les Dames d'Oléron, qui nous ont accueilli avec bienveillance, merci à elles pour la richesse de leurs paroles.







Quelqu'un viendra un jour, il n'aura besoin d'aucune introduction, il viendra de l'endroit le plus inattendu, cette personne sera une femme, elle viendra à minuit moins une, quand toutes les lumières seront baissées et que les musiciens seront partis et qu'il sera temps de partir...
LA DERNIERE LEGENDE








Le Conteur et ses Interdits


Par la mise en mouvement du corps et la voix, ce stage propose un travail sur l'attention.



Il s'agit d'un entrainement pour se préparer à mettre en jeu des histoires non-ordinaires ou à transgresser les interdits de l'expression, c'est aussi une exploration du déraisonnable et des limites où chaque participant oscille entre poésie et animalité pour danser avec les origines du langage, retrouver sa part sauvage, plus ténébreuse et comme un enfant lucide, donner ce voyage en partage.

Entrainement corporel



1 - Le silence

Il s'agit de porter l'attention du conteur sur la respiration, l'amplitude vocal, le regard et la geste du récit : l'attention à soi, au monde.

En silence, prendre conscience de ses appuis, de l'espace : trouver de nouveaux équilibres dans des séries de : « ne-pas-faire » pour se décaler et rester actif sans aucun effort.

Ce travail du mouvement connecte le conteur à la perception plutôt que l'interprétation.

Comment se mettre en condition pour travailler la précision, précision qui apporte au conteur la détermination, la vivacité et l'audace.

Mélange de vivacité, de tension soutenue et de lenteur délibérée où domine le silence.

Un état de conscience affuté qui met l'animalité au service de la mémoire.



2 - La voix

A travers des postures en jeu et des séquences d'improvisations spontanées, le conteur cherchera des ouvertures vocales, aux origines du langage, une voix qui ré apprend à se mettre en accord avec le mouvement, le regard et l'articulation.
Une voix qui transgresse les habitudes, explore des zones inconnues et porte son attention sur le chemin à parcourir et le processus rituel.
Un état de conscience affuté qui met l'animalité au service de la mémoire.

Le Récit

1 – Le Répertoire
Toutes les histoires sont elles bonnes à dire ?
La connaissance du répertoire traditionnel : le conte merveilleux et les mythes.
Qu'est ce que ce répertoire nous révèle en jeu ? Qu'est ce que le conteur s'interdit ? Travail sur la limite et le sacré.
Quel récit aujourd'hui ? Mauvais genre ? Performance ? Trans-genre ? Travail sur l'intime, la poésie, le sauvage.

2- La densité de la parole
Le silence au coeur d'un récit pose la question de l'engagement du conteur.
Comment porter un récit de manière à révéler ou donner à voir tout le mystère qu'il contient, afin de toucher à l'universel et pouvoir offrir le trouble plutôt que le malaise, la merveille plutôt que la crainte.
Travail sur la prononciation, la texture, la musicalité du langage.
Travail sur le rythme narratif à partir du mouvement.

3 – Dissonance
Comment trouver la légitimité, la singularité de sa voix, de son univers.
La posture pour le conteur qui raconte des histoires d'après minuit est de dénicher des dissonances qui décalent, dérangent et ouvrent des espaces d'inventions et de grâce.
Comment embarquer un public vers l'inconnu, sans jamais retenir le flux vibratoire de la parole, de manière à garder de façon continue, cette adresse direct et bienveillante au public.
Comment être subversif dans le sens littérale, explorer les trésors souterrains contenus dans les histoires, les sub-versions.

Intervenante : Myriam Pellicane

Myriam Pellicane, directrice artistique de la compagnie Izidoria, à la croisée des arts de la parole, du théâtre contemporain, de la danse et de la musique, inscrit son travail et sa recherche au coeur des courants actuels, de la pop culture et de toutes les paroles émergents qui bousculent et enrichissent la question du mythe aujourd'hui.

L'originalité de ses actes artistiques est ce lien ré-inventé sans cesse entre l'héritage traditionnel et les rites de passages. Son terrain de prédilection étant la passion des limites et le récit qui touche à la mutation de soi et du monde.

Le concept général de sa pratique est une attention soutenue portée sur la voix et le corps ( bien plus que le sens) qui suit pas à pas l'action en cours.
La présence du conteur se manifeste à travers la texture et l'amplitude vocale, il est à l'écoute de ce qui l'entoure et s'engage.

 

Myriam Pellicane travaille depuis 15 ans avec Mireille Antoine et Vicente Fuentes.

Ces deux comédiens, spécialistes de la voix, descendants de l'Ecole de de Roy Hart questionnent sans cesse sur l'exploration de la geste vocale.

Myriam Pellicane a aussi une pratique du récit sur les scènes rock et musiques innovantes et improvisées.



Myriam Pellicane explore avec Didier Kowarsky, conteur et chercheur, le discours, le sous-discours et la vibration de la parole. Leur intérêt commun pour le mythe et les contes merveilleux poussent leurs investigations sur la question de la tradition aujourd'hui et de cette parole, cette oralité, cette adresse direct au public.



Myriam Pellicane soutient aussi la jeune génération à travers ses résidences dans les collèges et les lycées mais aussi avec les nouveaux conteurs du réseau national.



Intervenantes pour septembre 2017 : Myriam Pellicane et Mireille Antoine

14 conteurs professionnels , 10 jours



Myriam Pellicane : le conteur et ses interdits, approfondissement.

La technique vocale précieuse pour le conteur qui donne des représentations dans des lieux et des publics très différents, la voix étant son seul outil véritable, myriam Pellicane invite Mireille Antoine, sur un stage plus long, afin de travailler la voix sur 4 jours supplémentaires.


Planning , 14 conteurs pros

Lundi 4 septembre, arrivée au Château d'Oléron ( gare la plus proche Surgères)



lieu de travail : salles du Château de la Citadelle

Mardi 5 septembre : 9H30/13H échauffement et travail vocal collectif

15H 18H impromptus avec Mireille Antoine



Mercredi 6 septembre, Jeudi 7 septembre, vendredi 8 septembre : travail vocal par petits groupe avec Mireille Antoine. Temps libre/ Chant, Conte, mouvement avec Myriam Pellicane.

9H30/13H et 15H/19H



Samedi 9 septembre : représentation au théâtre du Château de la Citadelle.



Dimanche 10 septembre : avec Myriam Pellicane 14H/19H



du lundi 11 au jeudi 14 septembre : avec Myriam Pellicane

9H30/13H et 15H/19H



Vendredi 15 septembre : retour






Mireille Antoine
"La voix est le muscle de l'âme" (A. Wolfsohn)



Objectif : Etre capable de déceler et changer les habitudes susceptibles d’entraîner des dysfonctionnements de la voix et du corps, et de maîtriser sans tensions sa voix et l’implication corporelle qu’elle nécessite.





Equilibre, concentration, fluidité, organicité, présence à soi-même et à l'espace.

Découvrir sa voix, se reconnaître, se laisser "dire".

Le travail vocal s'appuie sur la conscience du souffle, de la posture et de l'équilibre entre la présence interne et externe.

Texture, timbre, placement de la voix et du corps conduisent à la parole.

Cette parole naît de la matière sonore, de l'engagement personnel dans son univers propre.





1)Prise de conscience des appuis, des supports, du souffle.

Observation du schéma corporel et de son usage physique et vocal.

Non fiabilité des sensations. Notion du Non Faire.





2)Soutien, Respiration, Attaques et terminaisons de notes.

Détente de la mâchoire, de la langue, projection de la voix.

La vibration, les résonnateurs : le corps est un instrument sonnore, la voix un support accoustique du langage.

Le plaisir est le moteur de la justesse.



3) Equilibre, concentration, fluidité, «organicité », présence à soi-même et à l’espace.

Jouer de sa voix, ses possibilités, sa richesse, sans se limiter à la production d’un timbre particulier.

Conscience et contrôle de la matière sonore. Exploration de matières sonores vocales

Un travail sur les registres, les timbres, les rythmes, l'adresse direct à un auditoire, les "sous textes", la trajectoire vocale au service du jeu de l'acteur.





MIREILLE ANTOINE :

Comédienne, marionnettiste, metteur en scène.
Formations et empreintes marquantes :

Roy Hart Théâtre (Vicente Fuentès)

Théâtre du Mouvement (Paris, Claire Heggen)

Chant tzigane (Ida Kelarova)

Chant populaire (Giovanna Marini)

Gestuelle et rhétorique Baroque (Nicole Rouillé) 


Mireille Antoine poursuit une recherche vocale avec le Roy Hart Théâtre depuis 1978.
Son travail s'appuie principalement sur le réveil de la mémoire sensible et l'exploration des possibilités vocales au service du jeu de l'acteur.
L'histoire est « une mise en partition », la pensée est « chair », le sens nait de la matière sonore, de la vibration, de l'énergie des mots et de l'engagement personnel dans ce qui est en cours.




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